C’est la cause des bouchons !
Il n’est pas possible de continuer pendant douze mois comme cela : trente minutes de bouchon dès six heures du matin.
Ce rond-point est la cause des bouchons, même avant six heures du matin.
Le temps de trajet pour aller au travail n’est plus vivable : quarante minutes de bouchon.
Le giratoire empêche la fluidité du trafic et fait exploser les temps de trajet entre 6 h et 9 h le matin, ainsi que de 15 h à 18 h le soir.
Depuis le début des travaux, ce rond-point engendre des ralentissements excessifs sur l’autoroute, ce qui entraîne des comportements dangereux entre automobilistes. On craint tous des accidents.
J’en ai marre de faire une heure de route supplémentaire par jour en habitant à sept kilomètres de mon lieu de travail.
Les nombreuses directions qui arrivent à ce rond-point ne fluidifient pas le trafic et rendent la compréhension des directions difficile.
Ce rond-point crée un immense ralentissement. On en a tous marre de faire deux heures de route pour un trajet qui en demanderait quarante minutes.
Je suis passé de vingt minutes de trajet pour aller travailler à plus d’une heure. Il faut agir.
Je mets 1 h 30 de route au lieu de 25 minutes.
Le giratoire ne fluidifie pas la circulation. C’est un entonnoir supplémentaire dans la situation actuelle.
Les bouchons entre Sonceboz et La Heutte sont bien plus importants que ce qui avait été annoncé, probablement parce que l’impact du giratoire n’avait pas été correctement pris en compte. Le matin, il faut une heure entre l’entrée de Sonceboz et le giratoire.
Laissez la priorité aux automobilistes qui circulent sur l’autoroute ! Permettre à une poignée d’automobilistes d’en bloquer plusieurs centaines d’autres est une aberration.
Trop de voitures venant de Bienne par la rampe font demi-tour au giratoire pour prendre la route de Reuchenette. Cela ne fluidifie pas la circulation qui vient de La Heutte.
Il y a deux jours, 1 h 25 de bouchon avant sept heures du matin. Il faut impérativement fermer la moitié de ce rond-point pour ceux qui viennent de Bienne et y retournent, au moins pendant ces quinze mois de travaux.
Le cumul des bouchons engendrés est très largement plus dommageable que le bénéfice d’autres itinéraires.
Je mets 1 h 30 pour venir au travail au lieu de 18 minutes. Ce giratoire est très dangereux et impossible à passer sans s’arrêter, ce qui arrête complètement la circulation plus haut.
Un aménagement provisoire est, comme son nom l’indique, provisoire. L’A16 est peut-être la seule autoroute de Suisse interrompue par un rond-point.
Ce rond-point pourrait être remplacé par une tête d’épingle qui éviterait de faire un tour à 360 degrés et de devoir s’arrêter, faute de visibilité, quand on descend vers Bienne.
Je perds une heure par jour en venant de Péry travailler à Bienne, à cause de ce rond-point.
Mon temps de trajet pour aller au travail a doublé.
Je travaille à Biberist. Normalement il me faut 50 minutes, maintenant 1 h 30 si je passe par l’autoroute. En ce moment je passe par le Weissenstein.
Depuis début octobre, il me faut 1 h 30 pour venir travailler, contre 30 minutes en temps normal. Si ce rond-point était temporaire, raison de plus.
On nous avait annoncé entre 10 et 20 minutes supplémentaires. Il est inadmissible de mettre trois fois plus de temps pour se rendre au travail.
Les embouteillages sont quotidiens et perturbent les horaires des employés de la zone industrielle de Bienne.
Avec autant de bouchons, c’est compliqué de gérer une vie de famille et un emploi à 100 %.
Le giratoire engendre des ralentissements importants aux heures de pointe. Cela complique les trajets des nombreux travailleurs frontaliers et augmente considérablement leur temps de trajet.
Source : signatures publiques de la pétition, relevées automatiquement.